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Les matières grasses dans nos produits : une question de quantité... et de qualité !

Les matières grasses sont indispensables à l'organisme, mais attention à l'excès ! Fleury Michon travaille au quotidien pour sélectionner les meilleures.

Les matières grasses : la juste quantité pour un bon équilibre

Un peu, beaucoup, pas du tout... Les matières grasses, on en mange ou pas ? 

S'il est recommandé d'en limiter la consommation, toutes les matières grasses ne sont pas à bannir de votre alimentation ! Sachez faire la différence entre les "bonnes" matières grasses et celles à limiter : 

  • Les "bonnes" matières grasses sont celles que notre organisme ne sait pas fabriquer : les acides gras dits essentiels, commes les omégas 3 (on les trouve dans certaines huiles et poissons) ou les omégas 6 (huiles, graines, céréales).
  • Les "mauvaises" matières grasses, ce sont les acides gras trans. Ils sont désignés par le terme de "graisses végétales (partiellement) hydrogénées" ou "huiles (végétales) hydrogénées" dans les listes d'ingrédients, et sont ceux qu'il faut éviter à tout prix. 
  • Et enfin, il existe aussi les acides gras saturés, naturellement présents dans le beurre, les fromages, la crème, les viandes grasses, certaines charcuteries... Contrairement aux acides gras trans, ils sont indispensables à notre organisme, mais nos habitudes de consommation font que nous en consommons trop, il faut donc les limiter pour éviter le développement de maladies cardio-vasculaires.

 

Comment avons-nous réduit les acides gras saturés et supprimé les acides gras trans ?

Les matières grasses apportent saveur et onctuosité. Mais il faut bien les choisir... et bien les mesurer. 

Pour chacune de nos recettes, nous fixons un seuil de matières grasses à ne pas dépasser : 95% de nos plats cuisinés contiennent moins de 10% de matières grasses, et plus d'une vingtaine contiennent même moins de 5% de matières grasses. 

Nous veillons aussi à maintenir un juste équilibre entre les différents acides gras lors de la conception des recettes. "En travaillant avec nos fournisseurs, nous avons totalement exclu les huiles hydrogénées et nous limitons les acides gras saturés en séléctionnant des sources de matières grasses plus saines pour nos plats cuisinés : des huiles végétales - colza, olives, tournesol -, des crèmes fraîches allégées mélangées à du fromage blanc, du lait écrémé..." détaille Laurent Marko, chef-cuisinier de notre service R&D. 

Et grâce à la filière Bleu Blanc Coeur, nous avons également diminué la teneur en acides gras saturés de nos charcuteries en modifiant positivement l'alimentation des animaux. La recette : intégrer des graines de lin dans leur ration, bien connues pour leur apport en omégas 3, acides gras essentiels.

>Pour en savoir plus sur les acides gras 

 

Et l'huile de palme dans tout ça ?

Nous avons fait le choix de la supprimer de nos produits pour des raisons de santé (elle est l'huile la plus riche en acides gras saturés) et environnementales (sa production, si elle est mal gérée, est associée à des déforestations massives).

Sur plus de 200 produits, le Fleuron de canard est notre dernier produit à en contenir : nous n'avons pour le moment pas réussi à nous en passer, car elle assure l'onctuosité de la recette.

En attendant que nos recherches d'alternatives satisfaisantes aboutissent, nous n'utilisons que de l'huile de palme certifiée durable issue de la filière RSPO (Roundtable on Sustainable Palm Oil, un label garantissant que l'huile est produite de façon durable et certifiée par un organisme indépendant). Et côté santé, le Fleuron peut tout à fait s'intégrer dans une alimentation équilibrée s'il est consommé de façon raisonnable (nous vous recommandons une portion de consommation de 30g environ, occasionnellement).